Christiane Taubira Mari
Christiane Taubira Mari

Christiane Taubira Mari – Christiane Taubira, femme politique française, est née le 2 février 1952 à Cayenne, en Guyane. Après avoir fait ses débuts en politique en tant que combattante pour l’indépendance, elle a contribué à la fondation du parti guyanais Walwari en 1992. De 1994 à 1999, elle a également été membre du Parlement européen.

Membre du Parti radical de gauche (PRG), elle s’est présentée à la présidentielle en 2002 et a obtenu 2,32 pour cent des voix au premier tour, la plaçant ainsi au douzième rang. Elle a été ministre de la Justice au sein des administrations de Jean-Marc Ayrault I et II, Manuel Valls I et II et François Hollande de 2012 à 2016, et est aujourd’hui garde des Sceaux. Dans son rôle, elle plaide en faveur d’une mesure au Parlement qui légaliserait le mariage et l’adoption entre personnes de même sexe.

En janvier 2016, elle a démissionné de son poste en raison de son désaccord avec la proposition de révoquer la nationalité française aux personnes reconnues coupables de terrorisme. Après avoir remporté la primaire populaire, elle a décidé de ne pas se présenter à la présidentielle de 2022, n’ayant pas recueilli les 500 signatures requises d’élus et a retiré sa campagne deux jours seulement avant la date limite.

Vie personnelle, universitaires et travail

Christiane Taubira est née dans une famille modeste à Cayenne le 2 février 1952. Sa mère, Bertille, a travaillé comme aide-soignante et infirmière avant de décéder à l’âge de 49 ans. Le père de Christiane, Georges, était épicier à Cayenne, et il a abandonné ses onze enfants, dont cinq de Bertille et Christiane.

Elle a obtenu son baccalauréat B 3 à Cayenne puis a poursuivi ses études à l’Université Panthéon-Assas, où elle a obtenu un DEA d’économie en 1977. Elle mène actuellement des recherches et prépare une thèse sur le rôle de l’économie de pouvoir dans les structures sociales des pays émergents.

Christiane Taubira Mari

Un diplôme d’études supérieures en ethnologie afro-américaine de l’Université Paris-Diderot (aujourd’hui Université Paris Cité), une licence de sociologie de l’Université Paris-Sorbonne (aujourd’hui Université Sorbonne) et un troisième cycle universitaire en agroalimentaire du Centre français d’études La coopération agricole fait partie de ses autres références. En 1978, elle succède à son père comme professeur d’économie.

Après avoir rencontré Roland Delannon (d), leader indépendantiste, à la fin des années 1970, Christiane Taubira l’épouse en 1987. Ils ont eu quatre enfants ensemble, nés entre 1979 et 1988. En pleine crise politique en 2002, le couple dépose une demande d’asile. divorce après que Roland Delannon ait constitué une liste dissidente différente de celle de son épouse lors des élections régionales de 1998.

Après avoir quitté l’école en 1982, elle a dirigé plusieurs instituts économiques basés en Guyane, notamment la Coopération agricole Antilles-Guyane et la Confédération caribéenne de coopération agricole de 1982 à 1985, le Centre national des arts et métiers de Guyane de De 1983 à 1988, l’Office du commerce extérieur et de la coopération de Guyane (OCCE-G) de 1990 à 1993 (organisme dépendant du conseil régional de Guyane), et enfin, l’assistance technique à la pêche artisanale en Guyane de 1985 à 1990.

Radio locale RFO-Guyane l’a mise en avant et lui a offert une plateforme pour partager ses points de vue avec la société guyanaise en lui donnant un temps d’émission sur le thème de l’économie de la pêche et du secteur agricole. Par ailleurs, elle siège au conseil d’administration de la Fondation Danielle-Mitterrand France Libertés en tant que membre honoraire.

Fondateur de Walwari et militant pour l’indépendance

Roland Delannon (décédée) a fondé le Mouvement de décolonisation guyanais (MOGUYDE) en 1974 et a débuté sa carrière politique en 1978 en tant que militante indépendantiste, notamment au sein de ce groupe. Elle a été la force créatrice de Mawina, un magazine indépendant. Ces activités anticolonialistes étaient « extrêmement violentes », affirme Robert Chaudenson, qui affirme avoir été impliqué dans de multiples agressions.

Le complot de Noël, une attaque contre les installations pétrolières guyanaises planifiée par Roland Delannon (d) et l’Union des travailleurs guyanais (UTG), n’a pas abouti. Le 13 décembre 1974, il fut appréhendé aux côtés de douze autres personnes. Ensuite, dit-elle, elle a été obligée de vivre dans le secret. L’arrestation de Roland Delannon et des treize autres personnes participant à l’opération a conduit à une grève nationale de l’UTG, qui a abouti à sa peine de dix-huit mois de prison.

Le magazine Valeurs nationales rapporte qu’elle a par la suite porté assistance à des militants et clandestins guyanais hébergés à la maison d’arrêt de la Santé. Constatant que les Guyanais ne soutenaient plus son militantisme indépendantiste, elle y mit fin et commença son activité professionnelle après que François Mitterrand devint président de la république en 1981.

On lui demanda de s’impliquer en politique, mais elle refusa, signant un contrat pour devenir professeur chercheur à l’Université du Québec à Montréal plutôt. Elle est devenue la prés identitaire du parti Walwari, qu’elle a cofondé avec son mari en 1992.

Député de Guyane pour la première fois (1993-2002)

Elle est choisie comme députée indépendante pour le premier siège de Guyane en 1993. Elle soutient l’investiture du gouvernement d’Édouard Balladur (à droite) et devient membre du petit parti parlementaire République et Liberté.

A cet égard, elle a poursuivi en affirmant que “rien dans ce discours [de politique générale du Premier ministre] ne constituait un élément interdisant [son] vote, dont le principe avait été décidé lors d’une assemblée générale de Walwari” et que ce lui permettrait de « participer au climat d’apaisement » dont elle dit vouloir.

Elle a qualifié cela d'”erreur politique” lorsqu’elle a été interrogée sur le vote de 2022 lors de sa candidature à la présidence. Lorsque le groupe Énergie radicale de Bernard Tapie s’est présenté aux élections européennes de 1994, elle est arrivée en quatrième position. Parallèlement à son rôle de députée à l’Assemblée nationale, elle a été députée pour l’Europe jusqu’à la fin de la législature de 1999.

Elle a assisté aux premières élections multiraciales d’Afrique du Sud en avril 1994 en tant qu’observatrice du parlement. Elle devient membre du groupe socialiste après avoir été réélue à l’Assemblée nationale le 25 juin 1997 et Lionel Jospin lui remet un rapport sur la ruée vers l’or en Guyane. Elle a demandé le divorce de son mari en 1998, citant comme raison sa candidature inopinée contre Walwari aux élections régionales de 1998.

Il a affirmé qu’il en avait assez de sa domination politique. Elle s’est excusée publiquement pour cette période de sa vie en 2014. Elle est liée au PS jusqu’en novembre 2001. Elle devient ensuite membre du groupe RCV (PRG-MDC-Verts-PCR). La loi tendant à reconnaître la traite et l’esclavage comme crimes contre l’humanité (n° 2001-434), votée le 10 mai 2001, reconnaît la traite transatlantique des esclaves et l’esclavage comme crimes contre l’humanité, jusqu’à l’abolition de l’esclavage.

Christiane Taubira donne son nom à cette loi. L’intégration de ces faits historiques dans les programmes scolaires et la promotion des études scientifiques associées sont toutes deux décrites dans le statut. Une « journée annuelle de mémoire de l’esclavage » a été instituée à la suite de cette loi et est célébrée chaque année le 10 mai.

Certains voient dans cette loi un statut mémoriel qui ignore la traite négrière en Afrique et dans les pays arabo-musulmans au profit de la traite négrière européenne, raison pour laquelle elle s’y oppose. Cependant, il serait dépassé puisqu’il n’inclurait pas l’esclavage tel qu’il est aujourd’hui, et il constituerait une menace pour l’indépendance des historiens car il serait trop prescriptif, conforme aux désirs des communautés.

Au milieu du scandale éponyme, Christiane Taubira et Olivier Pétré-Grenouilleau, historien de l’esclavage, se retrouvent en désaccord, renforçant le sentiment de danger. Christiane Taubira se produira aux Rencontres du Papotin ce samedi 2 décembre 2023. L’homme politique serait toujours en contact avec son ex-mari, selon un extrait diffusé en exclusivité par Télé-Loisirs.

Peu importe ce qui arrive avec le divorce, elle se confiera toujours à eux. En 2021, elle a choqué tout le monde et redonné espoir aux gauchistes. Pour l’élection présidentielle de 2022, Christiane Taubira a déclaré le 17 décembre son soutien au Parti radical de gauche. Il a été annoncé qu’elle envisageait de se présenter à la présidence de la République française.

Malheureusement, l’optimisme de Christiane Taubira fut de courte durée car le complot se retourna contre elle. Le combat politique d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen finira par l’emporter sur la fille de Jean-Marie Le Pen. Pour la Guyanaise, son intérêt pour la politique a commencé quand elle était jeune. Roland Delannon, son deuxième mari, peut également être localisé grâce à cette voix.

Le couple a eu quatre enfants ensemble avant de se séparer. L’heureux couple a eu quatre enfants, Diawara, Lamine, Djamila et Nolywé, au cours de leur mariage qui a duré de 1987 à 2002. Christiane Taubira, chroniqueuse à Paris Match, a parlé de son ex-mari en 2013. Aujourd’hui encore, mon cœur appartient à mon mari. Le seul problème, c’est que je ne vois plus jamais vivre avec lui.

Sa vie est sa vie et la mienne est la mienne

Christiane Taubira et Roland Delannon ont-ils encore des sentiments l’un pour l’autre après toutes ces années ? Le samedi 2 décembre 2023, elle dévoilera ses révélations dans l’émission de France 2 Les Rencontres du Papotin. Elle se confie sur sa relation avec son ex-mari dans un extrait vidéo exclusif obtenu par Télé-Loisirs.

“L’histoire du lycée” était tout ce qu’était la première. Roland Delannon a présenté une situation plus difficile. Quoi qu’il en soit, Christiane Taubira affirme avoir quatre enfants issus de sa relation avec lui. Rien n’a changé; nous nous voyons encore fréquemment. Son absence de déclaration «Je t’aime» est un signal d’alarme majeur pour moi. Je vis ma vie fe, il vit ses parents qui seront toujours connectés.

Christiane Taubira Mari
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